Le bonheur a l'état pur , le souffle que l'on m'avait jusqu'a lors coupé.

Le bonheur a l'état pur , le souffle que l'on m'avait jusqu'a lors coupé.
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# Posté le samedi 07 novembre 2009 05:09

Samedi 7 novembre 2009

Samedi 7 novembre 2009
Alors les images des mois précédents refirent surface et la submergèrent entièrement. L'amour qu'elle avait éprouvait pour lui, le goût de ses baisers sur ses lèvres, les mots murmurés à son oreille, leurs doigts entrelacés, l'odeur de son parfum qu'elle connaissait par c½ur et le néant de sa vie après son départ. Elle ferma les yeux pour lutter le mieux possible contre ce flot de larmes qui lui brulaient déjà les paupières et contre les souvenirs qui lui donnait la nausée. Elle se demanda comment elle avait pu réussir à tenir si longtemps sans voir ce visage, comment elle avait réussir à vivre sans l'avoir tout près d'elle et comment elle ferait désormais pour pouvoir l'oublier de nouveau.
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# Posté le samedi 07 novembre 2009 05:04

Mardi 6 octobre 2009

                 Mardi 6 octobre 2009
Elle est folle, folle alliée. Elle aimerai se sentir exister, mais le sol se dérobe sous ses pieds. Un objet , intarissable objet sans fonctions aucune si ce n'est le divertissement de son entourage. C'est triste mais c'est beau en même temps , éphémère moment où elle est là. Où on l'a voit. Elle aurait voulu plaire, elle y penses souvent mais la pensée la dépasse, la fait trembler, le devenir n'a plus d'espoir. L'attente fait mourir lui a t-on dit. Il est. Le seul . Elle ne l'aime pas elle l'admire, elle l'admire bien moins que ce qu'elle peut l'aimer. Oui elle lui vout une amdiration limitée. Limitée a des instants où il la regarde avec des yeux , elle le sait, que personne ne lui connait. Alors elle lui en est reconnaissante. A juste titre, elle le connait si bien. Et elle s'offre de court moment de bonheur , puisque il parait elle ne s'engage a rien. Elle ne peut y mettre du sentiments, les siens étant depuis longtemps destinés, a une personne qu'elle admire mais qu'elle aime par dessus tout. Qu'elle aime plus qu'elle n'aime sa propre vie, plus qu'elle n'aimerai n'importe qui. Willy. Pourtant, elle s'abandonnes, loin de tous, a des bras qu'elle connait si bien. Ils la cajolent , la rassurent , lui murmurent de jolis choses, qu'ils ne pensent certainement pas, mais qui, a elle, lui font des frissons dans le dos. Alors elle s'en contente, se persuade qu'ils proviennent d'un coeur. Un peu maladroit certainement. Elle marche seule, n'a pas besoin de tuteur, ni de compation. Ou du moins c'est ce qu'elle veut faire croire. Et elle ne se retourne pas, même quand il lui fais un geste de la main a travers la vitre. Elle laisse le bus partir sans même le regarder, elle l'admire c'est tout. Souvenez vous en! Et, pourtant, tout au fond d'elle , elle a envie de le lui crier : "Non , attends moi! Pour la dernière fois, si il le faut je jourais la poupée, dis moi encore que je suis belle, que je te soules, que tu ne m'aimes pas toi non plus. Embrasse moi sauvagement, tes mots ne m'atteignent pas, au contraire ils me font avancer, me font oublier ce passé qui est trop lourd. Regardes moi dans les yeux , tiens moi par le petit doigt, nous sommes ridicule, mais peu m'importe j'ai besoin de toi.Juste encore un peu."

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# Posté le mardi 06 octobre 2009 11:58

Modifié le samedi 07 novembre 2009 05:16

Dimanche 27 juillet 2009

Dimanche 27 juillet 2009
Côte contre côte nos corps vibrent partant
Et dans ces courses sans dérive
On tombe presque hors champ
Et dans tes rires qui défoncent plus que l'égo qui te prend
Tu nous réduis à l'impossible dans tes tourments
Et sans gêne tu te défonces, tu ne comprends pas
Car nous avions une belle histoire, tu le nieras pas
Par contre tes cris défoncent les murs de ton appartement
Pour atteindre mon coeur qui meurt un peu plus à chaque instant
Car ensemble rime avec désordre,
Et l'homme que tu es n'est plus que discorde
Car ce que tu es rime avec regret
Pour ma part je n'ai que ceux qui restent à jamais
Tête contre tête tu m'as vaincu juste à temps
Et quand tu es revenu
Tu n'étais plus comme avant
Et tes mensonges tiennent le seul homme que tu pourrais être
Mes plaies s'ouvrent un peu plus à chaque fois que tu t'entêtes
Et sans gêne tu te défonces, tu ne comprends pas
Que tu détruis une belle histoire, je le nierai pas
Par contre nos cris détruisent les murs de ton appartement
Pour atteindre l'amour qui meurt un peu plus à chaque instant
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# Posté le dimanche 26 juillet 2009 09:34

Modifié le dimanche 26 juillet 2009 09:47

Mercredi 22 juillet 2009

Mercredi 22 juillet 2009
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# Posté le mercredi 22 juillet 2009 07:53

Modifié le dimanche 26 juillet 2009 09:29